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Le guide pour s’entraîner avec Zwift


Comme vous le savez si vous suivez le blog, je me suis mis au triathlon en 2018 après 2 ans de vélotaf. Pour continuer à rouler l’hiver et diversifier ma pratique, j’ai décidé de m’inscrire à des cyclocross. Inutile de dire que j’ai vite vu que le rythme était intensif et que j’avais du chemin à parcourir pour rattraper le peloton !
Seulement l’automne n’est pas la meilleure saison pour accumuler les kilomètres.
Donc en octobre 2018, je me suis équipé d’un home trainer pour m’entraîner à la maison. Et pour éviter de transformer les séances en torture face au mur, je me suis abonné au logiciel d’entrainement Zwift. Je veux arriver en forme au printemps alors autant mettre toutes les chances de mon côté!
Et en quelques mois, j’en suis déjà à plus de 2000 kms parcourus sur mon home trainer.


Si comme moi, vous cherchez une solution pour rester au chaud l’hiver mais que vous êtes allergiques aux séances de home trainer, vous allez sans doute adorer Zwift !
Petite présentation du logiciel et mes astuces pour en profiter au mieux.

Que faut-il pour bien s’entraîner sur son home trainer ?

Une fois que vous avez choisi le home trainer connecté qui vous convient, il me semble nécessaire de s’équiper un minimum pour rendre les entraînements agréables et ainsi exploiter au mieux votre home trainer si vous voulez progresser durant la mauvaise saison.

Nous allons voir en détail l’équipement à acheter pour profiter de votre home trainer ainsi que la découverte du logiciel d’entraînement Zwift !

Lire aussi : comment bien choisir son home trainer

L’équipement matériel

Un ventilateur pour s’aérer

Selon moi, un ventilateur est essentiel pour éviter de transpirer en permanence et effectuer les séances dans de bonnes conditions. Pour avoir fait des workouts sans ventilo et fini trempé avec le cardio au taquet, je n’ai absolument pas envie de renouveler ce genre d’expérience !

En effet, sans le déplacement d’air dû à la vitesse qui fait office de ventilation naturelle sur la peau lorsqu’on roule dehors, le corps devient une véritable cocotte-minute et vous le fait rapidement comprendre. Vous allez littéralement ruisseler de partout tout en ayant du mal à tenir le rythme.

Après 2 semaines à suer des seaux dans mon sous-sol au début, j’ai rapidement commandé un ventilateur et cela m’a bien aidé ! Le corps était tellement en surchauffe que même en buvant de l’eau régulièrement, c’était très difficile de pédaler à cause de cette difficulté supplémentaire (ça m’a rappelé des triathlons d’été sous la canicule, mauvais souvenirs !).

Un tapis de sol pour les vibrations

Que votre home trainer soit installé dans votre salon, votre chambre, votre garage ou dans le sous-sol de votre maison (c’est mon cas), le tapis de sol permet de :

  • Protéger le sol de la transpiration (attention au contact de la sueur sur du parquet par exemple, ça tâche)
  • Réduire significativement les bruits de de vibration du home trainer
  • Stabiliser le home trainer en évitant qu’il se déplace sur le sol au fil des efforts

Il existe plusieurs modèles tels que :

  • Les dalles recyclables (Castorama, Leroy Merlin), le meilleur rapport qualité-prix selon moi
  • Les tapis des fabricants tels que ceux de Tacx, Amazon ou, moins cher, B’Twin

Voici pour l’installation matérielle. Maintenant, que vous faut-il pour utiliser au mieux votre home trainer ?

L’équipement pour s’entraîner

La ceinture cardiaque

Comme en course à pied, la fréquence cardiaque est très utilisée pour les entraînements cyclistes. Les BPM (Battements Par Minute) sont ainsi affichés dans tous les logiciels d’entraînements et pour cause : cette information vous indique l’état de votre “moteur” ! Trop élevés : vous forcez; trop bas : vous avez sous-estimé l’intensité de la séance

Une fois bien échauffé, il ne faut pas hésiter à faire un exercice de test ou piquer un sprint pour connaître votre FCMax (Fréquence Cardiaque Maximale). Cette donnée vous sera utile pour établir vos plages d’entraînement et suivre votre progression.

Plus précise que la montre avec un capteur cardiaque au poignet, la ceinture cardiaque permet un  suivi des BPM en temps réel (au poignet, il y a un léger temps de latence, ce qui est pénalisant sur des séances de fractionnés ou des relances courtes en course). Cela va vous renseigner sur votre état de forme général et au fil des séances, vous saurez rapidement si vous êtes fatigués, si vous êtes au maximum ou au contraire si vous pouvez encore envoyer sans crainte !

Par exemple, ma FC max est proche des 180 BPM. Certains soirs, j’ai l’impression de tout donner alors que je suis seulement  autour des 140 BPM. Cet état est généralement dû à de la fatigue et c’est le signe que la séance ne va pas être très productive. Il vaut mieux faire une sortie récup dans ce cas-là que des fractionnés…

Un autre jour, lors d’une course virtuelle, je me suis retrouvé à attaquer un col autour des 150 BPM avec des pointes à 160, et connaissant ma limite, je savais que je pouvais accélérer encore un peu plus pour suivre le peloton sans me faire distancer car il m’en “restait sous la pédale”. Du coup, je me suis fait plaisir à suivre le sprint final du groupe dans le dernier virage 🙂

Vous l’aurez compris, travailler en gardant un œil sur votre fréquence cardiaque donne une information essentielle sur vos capacités et optimise l’entraînement !

Pour ma part, je me sers de la ceinture livrée avec mon ancienne Garmin 310XT.

La clé Ant+ pour les connecter tous

L’utilisation d’ANT+ n’est pas obligatoire car la connexion entre votre home trainer et votre PC ou smartphone peut se réaliser en Bluetooth. Vérifiez juste que votre équipement est compatible ou non avec cette technologie.

En revanche, si vous possédez une ceinture cardiaque Garmin par exemple, il n’y a pas d’autre choix que d’utiliser une clé ANT+ pour récupérer les données sur votre PC (et donc votre logiciel d’entraînement). Posséder un petit dongle ANT+ (Garmin ou compatible) va vous  garantir un fonctionnement optimal entre le home trainer, la ceinture cardiaque et votre PC.

Personnellement, en Bluetooth, le home trainer perdait souvent la connexion alors qu’une fois connecté en ANT+ je n’ai subi aucune coupure. Pour la clé ANT+, j’ai pu me resservir de celle livrée avec ma 310XT mais un dongle compatible fonctionne tout aussi bien pour un budget moindre.

Le prix est autour des 15 euros et les clés ANT+ se trouvent chez Amazon ou Wiggle par exemple.

Ici, vous pouvez sauter sur votre home trainer et commencer à vous entraîner. Soit en suivant vos propres séances soit en utilisant les programmes fournis par le fabricant de votre home trainer.
Ou si la perspective de pédaler en fixant votre mur ou votre télé vous démotive déjà, vous pouvez vous abonner à des plateformes en ligne !

Utiliser Zwift pour s’entraîner avec son home trainer

Tour d’horizon des simulateurs d’entraînements cyclistes

Avec l’arrivée des home trainer connectés, des applications sont arrivées sur le marché pour proposer des plans d’entraînement ou des parcours pour étoffer l’offre proposée par les fabricants. En effet, Tacx, Wahoo, Elite et les autres ont souvent des plate-forme avec des programmes d’entraînement mais l’offre reste limitée.
Parmi les différentes appli et logiciels concurrents, les plus connus sont  :

C’est suite à de nombreuses lectures de forums cyclistes et les appréciations positives de potes pédaleurs que j’ai décidé de choisir Zwift pour m’entraîner sur mon home trainer.

Utilisation de Zwift avec le Home Trainer

Le prérequis est de s’équiper d’un home trainer compatible Zwift, et vous avez 2 possibilités devant vous :

  • l’appareil a été créé dès le début pour être compatible Zwift, et cela est confirmé à la lecture de ses caractéristiques lors de l’achat (smart ou HT connecté)
  • Il faut équiper votre vélo d’un capteur de cadence, capteur de vitesse et/ou un capteur de puissance pour transmettre les infos au logiciel si votre home trainer n’est pas connecté

Pour information, les home trainer à transmission directe sont plus précis que les HT classiques et bien plus facile à paramétrer.
Je vous recommande fortement une ceinture cardiaque pour avoir les BPM qui est une mesure très importante pour connaître vos capacités physiques du moment.

Voici notre installation, avec le vélo Ultra AF de ma copine :

Le logiciel Zwift se télécharge depuis le site officiel et existe pour :

  • Windows
  • MAC
  • iOS

Il fonctionne aussi nativement sur Apple TV pour ceux qui veulent profiter du logiciel sur grand écran.

L’Apple TV est un boitier externe à brancher sur une TV. Conçu pour regarder des films (myCanal, Netflix, OCS, etc), l’Apple TV gère également l’application Zwift !
Disponible à la Fnac ou sur Amazon, il faut compter autour des 200 euros pour la version 32 Go.

Pour Android, actuellement, c’est l’appli Zwift Companion (App Store ou Google Play)qui vous permettra de discuter avec les autres cyclistes, de vous inscrire aux courses et autres évènements… En revanche, il n’est pas possible de voir le jeu complet actuellement en 3D, c’est seulement une carte simplifiée où vous pouvez suivre votre progression sur le parcours.

Puisque Zwift est une application massivement multijoueurs, il est impératif de posséder une connexion Internet, il n’est pas possible d’y accéder hors ligne.

Une fois votre clé ANT+ connectée, il ne vous reste qu’à démarrer l’application Zwift puis de choisir la sortie qui vous intéresse directement depuis la page d’accueil :

Tout est traduit intégralement en français et on voit les différentes possibilités :

  • Type de ride : balade ou entrainements
  • Circuit : le parcours où vous souhaitez rouler
  • Les évènements à venir où vous pouvez vous inscrire

S’entraîner avec Zwift

L’application Zwift est incontournable comme application d’entrainement. Et son succès n’est pas près de s’arrêter puisque avec une levée de fonds de 120 millions d’euros, nul doute que le logiciel va continuer de s’améliorer pour nous proposer de nouvelles expériences.
Zwift est une simulation de cyclisme multijoueurs, très ludique et depuis l’apparition des home trainer connectés, il s’installe chez tous les fans de vélo !

Ainsi, lorsque je lance le logiciel pour participer à une course ou suivre mon plan d’entraînement, il n’est pas rare de se retrouver à plus de 5000 cyclistes autour de moi lors des gros évènements. C’est impressionnant pour une simulation sportive virtuelle !

Et c’est la force même de Zwift en effet, être aussi nombreux garantit que l’on ne va pas s’ennuyer à pédaler tout seul chez soi devant un mur.
On peut définir ce que l’on veut faire, simple balade (simple ride) ou course (dans l’onglet « événements à venir »). Vous pouvez aussi vous inscrire grâce à l’application Zwift Companion et vous recevrez un rappel avant.


Un clic sur le bouton “RIDE” et c’est parti !

Une fois votre profil correctement créé en définissant votre sexe, votre taille et votre poids, dans le jeu, l’interface vous indique en temps réel de multiples informations :

  • La puissance en Watts
  • La cadence de pédalage en RPM (tours par minute)
  • Le rythme cardiaque
  • Le temps écoulé
  • La vitesse en km/h
  • Les kilomètres parcourus
  • Le dénivelé réalisé
  • La puissance en Watts/Kg
  • L’inclinaison actuelle et à venir

Les parcours étant très variés et même vallonnés, il devient possible de s’entraîner en montagne même si vous vivez comme moi en Ile-de-France.

L’écran sous Zwift, avec toutes le déroulement de la séance à gauche, mes informations perso au centre (vitesse, distance parcourues, dénivelé cumulé, temps depuis le début, la puissance à atteindre, ma puissance et mes rpm). A droite, un aperçu du parcours et le nom des cyclistes qui m’entourent. Dont un certain Jan Frodeno 😀

Vous allez découvrir que Zwift renferme un grand nombre de fonctionnalités différentes pour nous occuper et ça marche !

Les workouts et plans d’entraînement

Zwift propose des workouts (exercices) spécifiques selon vos objectifs : endurance, développement de la puissance, vitesse, préparation à des courses. Ces exercices peuvent être effectués ponctuellement selon vos envies.
Si vous désirez suivre une vraie préparation, Zwift met à disposition de ses abonnées des plans d’entraînement étalés sur 6 à 12 semaines et entre 3 à 4 séances par semaine.
Avant tout chose, il faut effectuer un test de FTP ou Fonctionnal Threshold Power (2 tests existent déjà sous Zwift) pour déterminer votre puissance max.
Ensuite, les plans seront adaptés à votre puissance pour que vous puissiez correctement les suivre (ex: ainsi ma copine avec sa FTP de 130W aura des fractionnés longs autour de 125W alors que moi, ce sera plutôt 220W).

Exemple d’un plan d’entraînement (Crit crusher, axé vitesse et puissance) et détail d’une séance.

A mes yeux, cette diversité de séances fait la véritable force de Zwift, en plus de l’aspect social.

On choisit un plan, on suit les séances et on peut s’entraîner même sans faire partie d’un club ou avoir un coach. Et quelque soit la météo !  

Pour vous donner un exemple, voici le programme Crit Crusher où vous pouvez y découvrir toutes les séances associées.
Vous pouvez également construire vos propres workouts si vous ne trouvez pas votre bonheur.

Les balades (ou free rides)

Certains jours, vous souhaitez simplement pédaler sans vous mettre dans le rouge, pour faire “tourner les jambes” et récupérer tranquillement. Pour ces moment-la, les balades sont disponibles !
Choisissez votre parcours et c’est parti pour pédaler à votre rythme. 🙂

On peut faire du plat, de la colline tout comme s’essayer à une étape de col avec l’Alpe Du Zwift (l’équivalent virtuel de l’Alpe D’huez, toujours avec ses 21 virages et 1200m de D+. Il pique, celui-la !), tout dépend de ce que vous souhaitez faire.

Et depuis janvier 2019, le world switching tant réclamé par la communauté est arrivé ! Il est désormais possible de changer de cartes facilement.
Donc, deux cartes sont à disposition :

  • Watopia (la carte la plus diversifiée)
  • une autre où se déroulent les compétitions et autres évènements organisés par Zwift

Cela devrait réduire les soucis de latence ou déconnexion quand on se retrouvait à plus de 9000 sur une même carte ! Bon, sur la capture ci-dessous, on voit clairement que Londres ne remporte pas un grand succès (1 274 Zwifters, certainement ceux en train de faire le Tour de Zwift) contre Watopia (5 052 Zwifters).

Et voici l’une de mes plus longues sorties avec 3 heures avec 1100m D+ :

Les courses (ou social rides)

Pour les fans de compétition comme moi, participer à des courses permet d’évaluer sa puissance, de se mesurer à d’autres cyclistes de son niveau, c’est très fun ! Pour les moins compétiteurs, les niveaux D ou E (open) permettent de rouler en peloton sans pression. Comme une sortie longue le dimanche, quoi !
La meilleure catégorie est la A, puis les performances descendent.

Des courses sont organisées tous les jours par les groupes, cela va du critérium échevelé à la séance tempo mixant fractionnés et récup. Pas de risque de s’ennuyer !
Ci-dessous, le planning du dimanche 27/01 matin, avec les niveaux des courses en face du nom, ainsi que le nom du parcours choisi.

D’ailleurs, pour rythmer encore plus la courses, des segments chronométrés sont activés et nous invitent à forcer pour battre nos précédents records (ou pas !).

Les événements spéciaux

Zwift organise régulièrement des évènements sur plusieurs jours, avec un maillot spécifique à la clé pour ceux qui en viennent à bout (ex : Tour of New-York, Tour of London, les séries de Fondo). Cela permet de se fixer de petits objectifs et de rythmer le planning.

Pour le mois de janvier 2019, c’est le Tour de Zwift, qui se déroule en 9 étapes sur toutes les zones cyclables. Avec une course tous les deux jours, ça permet de bien démarrer la saison !

Il ne s’agit pas d’une course à proprement parler, puisqu’il n’y a plus de classement et on pédale au rythme que l’on souhaite dans le groupe qui correspond à notre niveau.
Bon, dans les faits, ça part au carton dès le départ; on tente de ne pas péter dans les côtes ensuite tout en relançant à chaque plat et on finit au sprint. S’il y a un chrono et plus de deux coureurs, C’EST une course, hé hé.  

Concrètement, voici ce que donne le Tour de Zwift Etape 6 sur 9 lorsque j’y ai participé :

C’est en participant au Tour de Zwift que j’ai décidé de me filmer pour ma chaine YouTube, n’hésitez pas à vous abonner ! 😉

Mon avis sur l’entraînement avec un home trainer connecté

Le home trainer connecté est l’assurance pour moi de ne pas m’ennuyer pendant mes entraînements ! Avec Zwift, je peux suivre facilement des séances variées et pédaler dans mon sous-sol a presque une dimension ludique.

Pouvoir rouler avec des milliers d’autres cyclistes, même s’il ne s’agit que de participants virtuels anime vraiment les séances.
Pour ceux qui ont l’esprit compétitif, il est ainsi facile de prendre les roues des pelotons qui passent et de doubler le gars devant. Même en simple balade, on se retrouve vite à se tirer la bourre et c’est aussi addictif qu’en vrai ! En plus, on se félicite généralement à la fin du parcours, ça reste bon esprit 🙂
Grâce à l’appli, il est possible de discuter pendant l’effort mais également de rajouter en “amis” d’autres cyclistes de même niveau (ce que je recommande) puis ensuite de se retrouver pour organiser des sorties virtuelles ces mêmes cyclistes. C’est fun de suer ensemble dans l’Alpe Du avec d’autres Français, des Anglais ou des Canadiens 🙂

La limitation principale de Zwift reste l’obligation de s’abonner et de payer 14.99€ par mois. Je relativise néanmoins car il est possible de mettre en pause l’abonnement pendant plusieurs mois et de récupérer toutes ses statistiques sans les perdre pour recommencer là où l’on s’était arrêté. Pratique quand on roule davantage dehors du mois d’avril à octobre !

En résumé, voici ce que vous pouvez retenir de l’entraînement avec Zwift sur un home trainer connecté :

Les plus avec Zwift :

  • Plus jamais seul pour pédaler
  • Entraînements calibrés pour son niveau et variés (il en existe plus de 1000 !)
  • Possibilité de pédaler dans un environnement virtuel sans compétition si on veut rester au calme
  • Un réseau social qui vous permet de rencontrer des cyclistes de notre niveau, voir de croiser des pro (un jour, j’arriverai à suivre Frodeno ou Lucy Charles sur plus d’1 km,j’y crois !).
  • Bon esprit de compétition qui motive à se dépasser lors des événements

Les moins :

  • Posséder un home trainer compatible
  • Coût global de l’équipement autour du home trainer
  • Prix de l’abonnement Zwift
  • Un ordinateur ou appleTV pour se voir évoluer dans le monde en 3D


Pour moi, Zwift me permet surtout de m’entraîner durant la saison hivernale quand la météo ne me motive pas à mettre les roues dehors, de placer des séances de qualité qui me prendraient bien plus de temps « en vrai ». Ce logiciel m’a aussi permis d’apprécier de manière nouvelle l’entraînement sur home trainer. Rouler avec d’autres cyclistes ou le fait de voir un paysage défiler au fur et à mesure du parcours est plus motivant que de pédaler sans but en fixant un mur ou en écoutant de la musique…
Le fait est aussi que j’ai la chance d’utiliser Zwift avec un home trainer qui fournit une expérience de pédalage réaliste donc c’est encore plus immersif.

Par exemple, mon Tacx Smart Flux adapte la résistance automatiquement à la pente. Alors que sur mon ancien vélo d’appartement, j’avais des difficultés à passer plus de 30 minutes dessus à cause de l’ennui, Zwift m’a permis de réaliser pas mal de séances qui approchent l’heure ou même la dépasse. Parfait pour maintenir un entrainement sur le vélo en attendant le retour des beaux jours !

Et vous, vous connaissez Zwift ? Vous utilisez un logiciel d’entraînement ou vous préférez rouler dehors toute l’année ?

Ride on !


10 pensées sur “Le guide pour s’entraîner avec Zwift

  • 5 avril 2019 à 14 h 59 min
    Permalink

    Bonjour Ludo,
    Excellent blog sur le vélo et le home trainer et Zwift. Je vais indiquer ton blog à mes coéquipiers de club pour qu’ils découvrent ce « monde ». Je leur en parle mais rien ne vaut un bon article comme le tien.
    Cela me parle dans la mesure où je suis sur Zwift depuis septembre 2015 (8400 km niv30). Après un home traine Bkool (depuis 2014) j’ai un Tacx Flux depuis septembre 2018.
    Je me sers de mon « mulet » (un Orbea Carbone de 2008 comme vélo dédié au home trainer.
    J’ai 57 ans et me suis mis au vélo sérieusement depuis 2015.
    J’ai une bonne puissance absolue FTP mais comme je suis lourd (95 kg) cela me pénalise sur Zwift comme dans la réalité.

    Répondre
    • 5 avril 2019 à 20 h 47 min
      Permalink

      Bonjour Hugues,

      Merci pour ton commentaire ! J’espère que l’article plaira à tes coéquipiers de club, Zwift est vraiment pratique pour s’entraîner toute l’année 😉
      Ha oui, tu es sur la plate-forme depuis le début, tu as dû pouvoir suivre l’évolution !
      C’est vrai que Zwift est assez réaliste pour le poids, les crevettes sont plus avantagées dans les montées mais tu peux toujours les griller sur le plat ou en descente!

      Ride on ! 😉

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  • 13 avril 2019 à 16 h 27 min
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    Super enfin un article détaillé en français qui ne dénigre pas sur le fond la pratique du HT connecté.
    Je pense m’équiper d’ici octobre je suis un cycliste depuis l’enfance et un fan de jeux vidéos depuis leurs existences 🙂
    J’ai 46 ans et quand j’étais ado je prenais le HT de ma mère et je pédalais durant toutes les retransmissions des étapes du tour de France et en montagne je serrai à fond la résistance, j’ai eu de la chance de ne pas avoir eu de problème de déshydratation quand j’y repense…
    Donc je pense que ça va me plaire, je fais déjà du HT dans mon club de musculation quand le temps est pourri, je vis dans les hauts de France mais bon ça manque de fun et si j’arrive et que le vélo est pris je dois me rabattre sur un autre appareil cardio donc la spécificité n’est pas toujours de mise 😉
    En outre même si je vis en secteur vallonné (dur de grimper au delà de 10mn sauf à ralentir), j’ai envie de pouvoir grimper des heures de temps à autre et pas seulement quelques cols durant les vacances et encore pas chaque année, madame aime la montagne mais pas systématiquement 😉

    Répondre
    • 15 avril 2019 à 8 h 03 min
      Permalink

      Bonjour Kharus,

      J’adore le home trainer connecté. Franchement, quand on n’a pas trop de temps, qu’on veut faire du fractionné et donc progresser en disant à sa famille « j’en ai pour 1h », c’est génial !
      Au bout d’une heure, la séance est finie et hop. Cela permet de s’entrainer régulièrement 🙂

      Zwift est réaliste, et le côté connecté est vraiment un gros plus. Finies les sorties solos et en mode course, il faut vraiment se donner pour suivre !

      Et en plein hiver, on voit dans cet article une vidéo de ma sortie de 3h, cela a permis de m’entrainer « au chaud » ! Après c’est très mental de rouler autant sur un HT, mais lorsque je fais des courses sur route, c’est tout autant « mental » donc autant souffrir à l’entrainement, ça forge.

      Répondre
  • 8 mai 2019 à 13 h 22 min
    Permalink

    Bonjour
    Je suis tentée par l appli Zwift mais n utilisant que le HT en plus de mes séances run ‘(fais du trail ) n est ce pas trop pro pour juste des séances recup et volume ?
    Pour effectuer le test ftp a combien doit on mettre les Watts ?et comment utiliser le résultat ?
    Merci

    Répondre
    • 8 mai 2019 à 17 h 09 min
      Permalink

      Bonjour Vergne,

      Le HT m’a permis d’augmenter mon niveau de puissance lors des courses à vélo mais aussi en course à pied 🙂 Zwift permet de se trouver une motivation supplémentaire pour s’entrainer ce qui est un gros coup de pouce pour moi.

      Concernant la méthode pour déterminer la FTP, il y a plusieurs tests possibles et aucun ne se calibre. Il faut suivre simplement les explications dans Zwift pour déterminer la puissance.
      Il existe un test où il faut pédaler pendant 20 minutes, un autre où ce sont des paliers de 1 minutes, etc. cela dépend. 😉

      Une fois une puissance déterminée, tous les exercices et plan d’entrainements sont calibrés avec cette valeur ce qui garantit que les entrainements sous Zwift sont calibrés par rapport à sa capacité physique, et c’est génial !

      Répondre
  • 27 mai 2019 à 8 h 01 min
    Permalink

    Bonjour
    Merci pour cet article bien détaillé sur Zwift.
    Je viens de recevoir mon HT Tacx flux 2 smart et mis les applications tacx et swift.
    Je sors de 18 mois de galère (4 opérations du dos) et reprends doucement une activité physique. Je pratiquais le triathlon niveau national.
    Ton article permet de bien comprendre (photos à l’appui) toutes les fonctionnalités.
    Merci.

    Répondre
    • 27 mai 2019 à 20 h 03 min
      Permalink

      Bonsoir Jérôme,
      Bon courage suite ton épreuve !
      Merci pour ton message et bon entrainement.
      N’hésite pas à laisser des commentaires une fois que tu auras bien pu tester Zwift 🙂

      Répondre
  • 17 septembre 2019 à 3 h 50 min
    Permalink

    J’ai un vélo spinning standard qui n’a pas de Bluetooth. C’est quoi le capteur qui pourrait faire en sorte que mon vélo soit connecter à l’application?

    Répondre
    • 17 septembre 2019 à 22 h 23 min
      Permalink

      Bonjour Marie-Hélène,
      Zwift fonctionne surtout avec un capteur de puissance pour déterminer l’allure à laquelle on se déplace dans le monde virtuel.
      Il existe des capteurs de puissance sur des pédales et se vendent à partir de 450€.
      Equipé de ce type de capteurs qui fonctionne avec ANT+ ou en Bluetooth au choix, Zwift pourra fonctionner.

      Répondre

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