En septembre, on part le matin en veste légère et l’on rentre parfois sous une petite pluie. En novembre, il faut compter avec le froid, la nuit qui tombe tôt et les chaussées mouillées.
Entre les deux, chaque vélotafeur se pose la même question devant sa penderie : veste ou manteau ?
Veste ou manteau : ce qui change à vélo
À vélo, on chauffe vite. Au bout de quelques minutes de pédalage, un long manteau de laine tient trop chaud, et ses pans gênent le mouvement des jambes.
Pour des trajets de moins d’une demi-heure, on préfère donc souvent une veste courte, arrivant aux hanches. En parcourant les rayons de manteaux et vestes pour homme, cherchez des modèles qui laissent les bras libres et descendent un peu plus bas dans le dos, pour couvrir les reins une fois penché sur le guidon.
Le manteau a toujours sa place pour les petits trajets en ville, à allure tranquille, ou les jours où il faut arriver au bureau dans une tenue présentable.
Septembre : une couche coupe-vent suffit
En septembre, les matins sont frais mais rarement froids. Une veste légère et déperlante, que l’on replie dans une sacoche une fois le soleil revenu, fait très bien l’affaire sur une chemise ou un t-shirt à manches longues.
Le soir, un tour de cou léger suffit à se protéger de la fraîcheur.
Octobre et novembre : pluie et superpositions
Avec les premières vraies pluies, la veste imperméable devient indispensable. Préférez un modèle respirant, avec des aérations sous les bras ou dans le dos : sans elles, vous arriverez en nage, même par temps sec.
Plutôt qu’un vêtement très épais, superposez : un t-shirt technique ou en laine fine, un pull ou une polaire, puis la veste. On retire le pull à l’arrivée, on garde la veste pour le retour.
Si vous tenez au manteau de laine, choisissez-le court ou mi-long, fendu dans le dos, et gardez une cape de pluie roulée dans la sacoche pour les averses du soir.
Côté détails, cherchez une capuche qui passe sous le casque ou se range dans le col, des poignets réglables et une poche zippée pour le téléphone.
Être vu quand les jours raccourcissent
Après le passage à l’heure d’hiver, fin octobre, beaucoup de trajets du soir se font de nuit. Avec une veste sombre, on devient vite invisible pour les automobilistes : choisissez-la avec des bandes réfléchissantes aux manches ou dans le dos, ou prévoyez un gilet à enfiler par-dessus.
Le gilet rétroréfléchissant est d’ailleurs obligatoire pour les cyclistes qui circulent hors agglomération la nuit ou lorsque la visibilité est insuffisante, comme le rappelle l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière dans sa page consacrée aux équipements de visibilité des cyclistes.
En ville, il reste fortement recommandé, surtout sous la pluie.








