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Ne craignez plus la météo avec la bonne tenue


Il est tout à fait possible de rouler toute l’année, quand on est bien équipé ! Avec la bonne tenue, la météo n’est plus un obstacle pour pratiquer votre sport préféré de janvier à décembre. Pouvoir rouler régulièrement toute l’année est d’ailleurs une clé pour progresser efficacement.

Qu’il vente, pleuve, que vous sortiez sous le cagnard estival ou les températures hivernales, voici nos conseils pratiques issus de ma propre expérience pour vous guider dans le choix de votre tenue cycliste.

Comment s’habiller pour rouler en été ?

Les lunettes

En route, on préfèrera les modèles légers, souvent en monture demi-cerclée, comme les Oakley Radar, voir un écran intégral pour avoir un champ de vision le plus large possible, comme les POC DO BLADE ou les Oakley Sutro.

Quand j’ai commencé, je me suis équipé de 2 paires de lunettes Rockrider de chez Décathlon premier prix à 5€ :

  • Une paire transparente pour les roulages automne / hiver, parfaites pour rouler de nuit ou par temps nuageux. Ou éviter de se ramasser de la poussière sur les chemins en VTT.
  • Une paire teintée avec une protection solaire de catégorie 3 pour rouler par temps ensoleillé.

Pour le prix, elles font parfaitement le job et me servent encore tous les jours quand je me rends au travail à vélo !
Le seul reproche que je leur ferais est qu’elles sont en un seul élément plastique donc quand un verre se raye, toute la paire est fichue. On ne peut pas changer les verres.

Ludo sur l'anneau de Longchamp à Paris

Depuis, Van Rysel propose des lunettes interchangeables avec les Roadr 900 :

Lunettes Van Rysel pour vélo avec verre interchangeables

Sur le marché, il existe un nombre impressionnant de marques et de modèles. Les plus connus sont Oakley, Bolle, POC, 100%, Rudy Project, Ekoï, etc…

Pour les courses, j’ai des Oakley Radar EV avec plusieurs écrans pour pouvoir les changer selon les conditions météo.
J’apprécie le très large champ de vision (sans contour en bas comme sur les Jawbreaker ou les Flight Jacket), le maintien et le poids plume de ce modèle, que je peux aussi porter sur le running en triathlon !

Ma tenue de vélo lors d'une compétition avec mes lunettes Oakley Radar EV

Mais je reconnais que le choix des lunettes dépend surtout des conditions de luminosité dans lesquelles vous roulez ainsi que de vos goûts ! 🙂
Voici quelques conseils pour vous aider à affiner votre choix :

Les points à vérifier quand vous achetez vos lunettes vélo

La couleur des verres :

  • jaune : idéal pour les situations de faible luminosité, en cas de brouillard car cette teinte augmente les contrastes.
  • gris : réduit l’éblouissement et laissent apparaitre les couleurs naturelles. Cette teinte offre une bonne vision tout au long de l’année.
  • polarisant : les verres polarisants procurent plus de confort en supprimant les reflets des surfaces comme l’eau, les pare-brise des voitures ou la route (ex: comme après une averse) et en accentuant les contrastes.
  • vert : pour renforcer la perception des bleus et des verts, c’est appréciable en usage urbain.
  • brun : augmente les contraste tout en atténuant la luminosité, ce qui est appréciable en cas de fort ensoleillement
  • photochromique : très polyvalent, ce genre de verres changent de catégorie (ex : de la catégorie 0 à 3 et inversement) en fonction de la luminosité ambiante. Pratique pour traverser un tunnel ou une partie ombragée sans devoir enlever les lunettes !

La protection UV :

Catégorie des verres 0
Ces verres laissent entrer 80-100% des rayons UV, la protection solaire est vraiment minime. Ces verres sont recommandés pour rouler par temps pluvieux ou sombre.

 Catégorie des verres 1
Ces verres laissent passer entre 43-80% des rayons UV et sont à porter en cas de faible exposition au soleil. Ils sont parfaits pour les sorties par temps nuageux ou brouillard.

Catégorie des verres 2
Ces verres laissent entrer 18 à 43%  des rayons UV et représentent une protection recommandée pour les roulages par temps faiblement ensoleillé. Vous pouvez les portez la plupart de l’année.

 Catégorie des verres 3
Ces verres laissent entrer 8-18% des rayons UV et sont parfaits pour votre protection par temps ensoleillé, comme en été. 

 Catégorie des verres 4
Ces verres laissent entrer seulement 3-8% des rayons UV et sont les verres les plus sombres que vous pourrez trouver. ils ne doivent être utilisés qu’en cas de forte exposition au soleil, comme à la montagne ou à la mer, et ne sont pas adaptés pour conduire. Donc, normalement, vous ne devriez jamais pouvoir acheter de lunettes de vélo dans cette catégorie.

Nettoyer les verres sans risque

Le top pour nettoyer les verres est d’utiliser :

  • des lingettes
  • la microfibre
  • spray pour optique

L’essuie-tout ou chiffon ne vont faire qu’étaler la saleté dessus et laisse un léger voile teinté, c’est dommage mais ça dépanne !

Si vous avez des projections sur les verres, humidifier le verre avant de le frotter pour éviter tout risque de rayures.
Vos verres dureront longtemps !

Les protections

La casquette

Ha, la casquette, un des symboles du cyclisme !
Et oui, car avant l’apparition du casque, c’était l’élément le plus visible du cycliste et les marques se battaient pour pour pouvoir placer leur logo dessus !
Aujourd’hui, c’est un accessoire qui revient en force dans les tenues, que ce soit par nostalgie ou pour son esthétisme !

En été, sous le casque, une casquette aide à se protéger des rayons du soleil qui peuvent entrer par les aérations du casque. Elle retiendra la sueur et protègera également vos yeux.

Vera ou les casquetteurs proposent des gapettes fun, allant des logos vintages (les Mapei ^^) au team pro en passant par des visuels plus modernes et géométriques.
Toutes les marques ont des casquettes à leur catalogue, vous devriez trouver celle qui sera assortie à votre maillot ou votre casque 😉

Les gants

Il existe 2 écoles au sujet des gants : ceux qui roulent toujours avec et ceux qui n’en mettent jamais.

L’utilité des gants à vélo est néanmoins reconnue :

  • Réduire la transpiration des mains et évite de glisser sur le cintre
  • Eviter l’apparition d’ampoules
  • Réduire les risques de brûlures des mains sur le bitume en cas de chute

Personnellement, je mets des gants au printemps durant les compétitions sur route ainsi qu’en hiver quand les températures sont basses.
J’ai encore en tête une chute sous la pluie dans un rond-point, je portais des gants et cela m’avait bien sauvé les paumes des mains (finalement ce sont les coudes et genoux qui ont ramassé sur le bitume. J’ai mes cicatrices de cycliste, ha ha !).
Mais en triathlon, je n’en porte pas car avec les mains mouillées, cela prend un temps dingue à enfiler. Déjà que je ne réalise pas des transitions super rapides, je préfère éviter de perdre encore plus de temps…

Donc, en été, je roule souvent sans gant. La guidoline de mon vélo est assez épaisse, cela ne me provoque pas d’ampoule. Et j’ai la chance de ne pas avoir rechuté depuis.

Les gants d'été lors des compétitions à vélo
Avec les gants courts à la mi-saison

En hiver, quand je participe à des compétition de cyclocross (mais cela vaut aussi pour ceux qui font du gravel), j’utilise des gants épais pour :

  • me tenir chaud aux mains quand il fait moins de 5°C ou qu’il pleut
  • éviter de craindre les chocs, avec le froid, cela fait encore plus mal
  • porter le vélo plein de boue sans glisser
Rouler en cyclocross l'hiver avec des gants longs pour lutter contre le froid
En plein hiver lors d’un Cyclocross, prévoir des gants hiver !

Porter des gants est plus sécurisant, après à vous de voir si vous préférez rouler avec ou sans, selon votre ressenti au guidon.

Le maillot court

Nous ne sommes plus dans les années 20, on oublie les t-shirts en coton ou le tricot en laine (sauf si vous roulez vintage ;). Place aux maillots en tissu technique, légers, avec une coupe agréable à porter et des poches bien pratiques pour emmener du petit matériel !

A manches courtes, voir sans manche, ce type de maillot fin est à utiliser par beau temps. Son tissu respirant évacuera rapidement la transpiration et vous n’aurez pas cette sensation de froid, comme avec un t-shirt en coton qui garde la transpiration.

Attention néanmoins aux coups de soleil si vous optez pour un débardeur, car vous allez sans doute rouler plusieurs heures en plein soleil et ça va vite taper sur le haut des épaule ! N’hésitez pas à mettre de la crème solaire sur les bras et les épaules pour protéger votre peau.

Côté marques, ASSOS est souvent citée en référence. Si les produits sont d’une qualité indéniable, le prix est à la hauteur de la réputation…
Si vous voulez rouler chauvin avec style, LeBram proposent de très jolis maillots au design épuré. Vous ne ressemblerez pas à une pancarte publicitaire ! 😉

Tenue d'été lors d'un cyclocross
Ma tenue d’été

Pour les fans des team pro et de beaux maillots, Castelli (qui habille la Sky, les Ineos et fait les maillots du Giro, entre autre) pourra vous intéresser.
Santini et Nalini, 2 marques italiennes, sont également des alternatives intéressantes à des prix plus contenus.

Personnellement, avec ma peau fragile, je n’utilise jamais de débardeur ou de trifonction sans manche en été, je privilégie toujours un maillot à manches courtes classique durant mes balades d’été pour éviter de ressembler à un homard ébouillanté au retour. De toute façon, je suis un cycliste, j’assume le bronzage immonde 😉

Si vous n’avez pas envie d’investir dans un maillot de vélo, un t-shirt technique de running fait aussi parfaitement l’affaire. Du moment qu’il évacue bien la transpiration pour éviter l’inconfort, ce genre de t-shirt dépanne bien.

Me voici avec une paire de lunettes transparentes Rockrider

En ayant une pleine collection à la maison, je les mets souvent pour faire du vélotaf.

Le cuissard

Pour moi, c’est l’équipement obligatoire pour rouler confortablement !

Le cuissard vous permettra de rester en selle durant des heures en limitant les frottements entre les jambes et sauvera votre postérieur. Bref, le cuissard est indispensable si vous souhaitez vous asseoir sans douleur après votre prochaine sortie vélo.

Il existe 2 types de cuissards :

  • avec bretelles
  • sans bretelles

Un cuissard avec ou sans bretelles ?

Les bretelles permettant d’étirer le tissu, vous aurez un bon maintien du cuissard même en changeant de positions. Plus de risque que le cuissard glisse légèrement quand vous vous redressez et que la protection ne soit plus bien placée ensuite !

Les cuissards à bretelles seraient plus confortables au niveau du ventre (pas d’élastique et permettrait une meilleure compression au niveau de l’abdomen.

Personnellement, mes cuissards n’ont pas de bretelles et je n’ai jamais été gêné. Suite à mon inscription dans un club de vélo, les cuissards du club possédant des bretelles, j’ai pu tester les 2. Je n’ai pas constaté de différences notables mais cela dépend de beaucoup de facteurs !

Ma copine, elle, en revanche, déteste les cuissards à bretelles car elle ne les trouvent absolument pas pratiques quand il faut aller aux WC ou se changer. Elle reconnait cependant que les cuissards à bretelles tiennent mieux que les cuissards sans…

Bref, n’hésitez pas à essayer, à comparer pour savoir quel type de cuissard vous convient le mieux.

La chamoisine

Concernant la peau de protection au fond du cuissard, elle est soit :

  • Avec du tissu pour les sorties courtes
  • Avec des inserts en gel pour plus de conforts sur les longues distances

Le prix détermine la qualité du tissu, sa longévité et la qualité de la protection.

Lorsque j’ai débuté le vélo, j’ai acheté le “top” de chez Décathlon avec le cuissard court sans bretelle qui possède un insert en gel épais. Il existe également avec les bretelles.
Je n’ai jamais eu de douleurs (même durant des 24h VTT) et je possède toujours ces cuissards. Par rapport aux Demtex du club, je n’ai pas remarqué de grosses différences. Peut-être le tissu qui est plus agréable mais le maintien est le même.

J’utilise aussi beaucoup ma trifonction pour m’habituer à rouler pendant de longues heures avec. L’insert en gel n’est pas très épais mais la trifonction étant à ma taille et ma selle bien réglée, je n’ai pas de douleur. Je possède également un cuissard court Z3ROD pour alterner avec la trifonction.

Tout cela pour vous montrer que ce n’est pas l’épaisseur de la peau de chamois qui garantit le confort. Essayez le cuissard, vérifiez qu’il est bien à votre taille et que vous vous sentez à l’aise dedans. Le cuissard ultra rembourré qui convient à votre collègue ne vous ira peut-être pas du tout et au contraire, il vous faudra peut-être un modèle avec une peau plus fine…

Avec ou sans sous-vêtement ?

Comment se porte un cuissard ? Il existe un débat féroce pour savoir s’il faut porter ou non un sous-vêtement sous le cuissard. La plupart ne mettent rien dessous pour éviter les frottements mais cela dépend de vous 😉

Certains vont rouler avec un sous-vêtement sous leur cuissard alors que d’autres non.
L’objectif principal d’un cuissard à vélo est de limiter les échauffements qui pourraient engendrer ensuite des blessures à des endroits sensibles durant vos longues sorties.
Si vous sentez des brûlures et que vous portez un sous-vêtement sous votre cuissard, c’est possible que ça soit le tissu du sous-vêtement qui rajoute des contraintes supplémentaires. Dans ce cas, pensez à enlever votre slip/boxer/string avant de changer de cuissard.

Encore une fois, testez et choisissez ce qui vous convient le mieux ! 🙂

Le cas du triathlète : la trifonction

Petite aparté triathlon où on porte le même vêtement pour les 3 sports : la fameuse trifonction.

Sous la combinaison (ou sans la combi selon la température), elle permet d’effectuer la natation, son tissu technique sèche ensuite rapidement sur le vélo et son insert permet de rester des heures sur une selle sans souffrir. La « peau de chamois » est suffisamment fine pour pouvoir enchaîner avec la course à pied sans gêne.

Il existe 2 types de trifonctions : celles sans manche qui découvrent les épaules (voir le dos pour les femmes) et celles avec des manches.

1 – la version sans manche est souvent utilisée sur les distances courtes, jusqu’au M
2 – la version « longue » à manches sur les longs formats (L et IM) pour éviter les coups de soleil (180 km de vélo et un marathon, ça bien laisse le temps de cuire…) et les frottements sur la course à pied.

Sur mon vélo de route avec une trifonction Aptonia
En trifonction longue Aptonia

Comme déjà évoqué plus haut, avec ma peau sensible, j’utilise une trifonction à manches car ayant déjà réussi à cramer durant un S en même pas 1h30, je préfère sauver ma peau 😉

Les chaussettes

Les chaussettes peuvent être montantes ou courtes, cela dépend surtout de vos préférences personnelles. Quoique, l’UCI a décidé de légiférer là-dessus, attention à la longueur de vos chaussettes ! 😀

J’utilise des chaussette pour vélo B'Twin ou mes chaussettes de running car j’ai l’habitude des chaussettes courtes et surtout, je ne supporte pas bien les chaussettes longues qui me serrent le tibia.

En triathlon, notamment sur les petites distances, certains partent pied nus. Pas de problème de chaussettes ou de bronzage !

Les chaussettes de vélo classiques, longues, remontent jusqu’au milieu du tibia et permettraient de gagner en aérodynamisme et d’améliorer le retour veineux en augmentant la compression.
Si vous cherchez une marque autre que chez Décathlon, il existe un large choix chez Alltricks, LePape par exemple.

Bon, on ne va pas se mentir, la taille des chaussettes, à mon niveau, c’est surtout une affaire de style ! 😉

Comment s’habiller pour rouler en automne et au printemps ?

Les lunettes

Vous pouvez tout à fait continuez d’utiliser votre paire habituelle, il faut juste vérifier qu’elle est adaptée aux conditions de luminosité de la saison.

A ces périodes de l’année, je roule souvent avec l’écran jaune en cas de brouillard ou de faible ensoleillement. J’alterne avec l’écran gris quand le soleil pointe un rayon.
Les écrans les plus foncés restent rangés.

Les protections

Les températures étant plus fraiches, il faut penser à protéger ses extrémités pour éviter que la sensation de froid ne s’installe. Le froid s’attaquant d’abord aux extrémités du corps, il vaut mieux les protéger efficacement si l’on souhaite rouler sans désagrément. Car il n’y a rien de pire en vélo que de ne plus sentir ses doigts, ses pieds ou d’avoir le nez qui goutte pendant des kilomètres !
Pour vous protégez, vous pouvez mettre :

  • une casquette ou un sous-casque car la déperdition de chaleur se fait principalement par la tête
  • un tour de cou pour éviter que l’air ne s’infiltre
  • des gants plus épais pour protéger vos doigts
  • des chaussettes contenant de la laine pour une meilleure sensation de chaleur

Le coupe-vent

En automne et au printemps, la météo est souvent incertaine et si vous ne voulez pas vous arrêter à la moindre alerte de pluie ou de vent, l’idéal est d’avoir une veste dans sa tenue.
J’utilise un coupe vent Kalenji (celui que j’utilise quand je cours) avec des aérations sous les bras et dans le dos pour évitez l’effet « cocotte-minute » : ainsi la transpiration n’est pas piégée à l’intérieur et je ne suis pas trempé.
Le tissu est très fin mais il protège efficacement du vent, des températures fraîches et d’une pluie fine.
Ultra-compact et léger, je peux le plier dans une poche du maillot quand je ne l’utilise pas, ce qui est très pratique.

Pour un coupe-vent prévu pour le vélo, il y a du choix chez :

Pensez aussi qu’à vélo, avec la vitesse, la sensation de froid se fait bien plus sentir que dans un autre sport.
Ainsi, s’il fait 15°, en course à pied, je partirait en short et t-shirt, mais à vélo, je prendrai en plus un coupe-vent pour éviter de me refroidir. Quitte à le ranger une fois que le corps s’est réchauffé. Cela m’évite de prendre un maillot à manche longue et d’étouffer très vite.

En compétition lors des cyclocross durant l’hiver, j’utilise un coupe vent transparent, cela bloque le vent, et aussi la pluie légère tout en permettant de voir au-travers mon numéro de dossard accroché dans le dos.

Couvert de boue après une compétition de cyclocross
Mon coupe-vent Kalenji qui m’aura été bien utile en cyclocross !

Le maillot

Selon les températures et votre habitude, vous pourrez continuer à rouler avec votre maillot court (en lui ajoutant des manchettes ou un coupe-vent s’il fait frais) ou enfiler un maillot d’hiver à manches longues.

A la différence du maillot d’été, le maillot d’hiver est plus épais, souvent doublé en polaire, pour une meilleure isolation thermique.
Vous pouvez utiliser ce maillot à manches longues avec un sous-vêtement technique jusqu’à 10°C environ.

Le cuissard

Comme le maillot, certains vont rouler avec leur cuissard d’été tandis que d’autre vont très vite sortir le cuissard d’hiver.

En plus d’être doublé en polaire, certains cuissards d’hiver sont déperlants pour vous protéger de la pluie et permettre de nettoyer les saletés (projections de boue avec la pluie, etc…) plus facilement.

Les couvre-chaussures

Généralement en une seule pièce, les couvre-chaussures s’enfilent par dessus la chaussure et montent jusqu’à la cheville pour ajouter une couche de protection. Étanches et coupe-vent, elles permettent de protéger vos petons de la pluie, de la boue et du froid. Très pratique mais les modèles les plus ajustés sont souvent un enfer à enfiler…

Et pour les cyclistes qui cherchent l’aérodynamisme, le couvre-chaussure réduit les turbulences, c’est pour cela qu’on les retrouve dans les contre-la-montre.

Les manchettes et jambières

Les manchettes et les jambières sont parfaites pour les journées où il y a une grande amplitude thermique, quand on part rouler le matin avec une petite température (environ 7-8°C) puis que le temps se réchauffe (pour atteindre les 15°C, par exemple).

Plutôt que de mettre un collant long et un maillot d’hiver, on peut enfiler sa tenue d’été et lui ajouter ces accessoires, que l’on peut ensuite facilement retirer au cours de la sortie. Ainsi, on est au chaud au début de la sortie et on n’étouffe pas quand la température monte.

Comment s’habiller pour rouler en hiver ?

La règle des 3 couches

En hiver, la meilleur façon de s’habiller pour lutter efficacement contre le froid est de respecter la règles des 3 couches. Ces 3 couches font faire « tampon » entre votre corps et l’air extérieur pour mieux vous isoler.

  • un vêtement seconde peau
  • une veste isolante
  • une veste de protection

Le vêtement seconde peau

Ici, il s’agit d’un vêtement technique ajusté qui va garder la chaleur au plus près de votre corps.

Le maillot long

Le maillot d’hiver, souvent doublé en polaire, va vous servir à vous isoler du froid. C’est la seconde couche.
Vous pouvez utiliser ce maillot avec un sous-vêtement technique jusqu’à 10°C environ ou utiliser ce maillot en première couche sous une veste thermique quand les températures descendent.

La veste thermique

Plus épaisse que le maillot, avec son tissu déperlant et son intérieur en polaire, la veste thermique représente la dernière couche de protection qui va vous protéger du vent, de la pluie et du froid.
Des poignets ajustés éviteront que le froid ne s’infiltre et remonte le long de vos bras.
Combinée à un sous-vêtement technique, un maillot, la veste thermique permet de rouler même quand les températures approchent de 0.

Le cuissard long

Tous les modèles n’offrent pas la même protection.
Pour être sûr que le cuissard qui vous intéresse est adapté, vérifiez qu’il est doublé en polaire pour mieux conserver la chaleur et vous isoler du froid.
Des inserts réfléchissants sont également un plus pour rouler en sécurité durant les journées peu ensoleillée de l’hiver.

Les protections

Vous pouvez ajouter à votre tenue ces accessoires très pratiques qui vous garantiront un confort optimal durant votre sortie :

  • Des lunettes, pour protéger vos yeux de froid. Un écran jaune ou neutre est parfaitement adapté à la saison
  • Une cagoule ou un sous-casque pour conserver la chaleur de la tête et préserver vos oreilles
  • Un tour de cou pour garder la gorge au chaud. Le tour de cou peut aussi être remonté pour se réchauffer le nez et le menton.
  • Des gants épais et déperlants pour réchauffer vos doigts et rester au sec
  • Un coupe-vent en cas de pluie
  • Des couvre-chaussures pour préserver vos orteils

Le cas du cyclocross

Avec d’intenses runs courts et souvent boueux, autant privilégier une tenue courte en bas qui ne retiendra pas la boue (ce qui provoque une sensation de froid sur les jambes) et sera facile à laver.
En haut, une sous-couche technique et un maillot à manches longues suffisent. ça donne chaud, le cyclocross, même quand il neige !

Une infographie pour résumer

En conclusion : pas besoin de dépenser beaucoup pour se faire plaisir

Vous pouvez tout à fait partir rouler avec un t-shirt de running, avec juste votre casque et votre cuissard. C’est ce que j’ai fait au début et cela ne m’a pas empêcher de m’amuser. Mais je reconnais qu’un équipement récent est bien plus confortable et permet de prendre encore plus de plaisir à rouler.

Et il n’est pas nécessaire de craquer son livret d’épargne pour s’habiller (de toute façon, vous avez déjà tout dépensé dans votre vélo 😉 ).
Pour le prix d’un cuissard ASSOS (environ 200€), vous pouvez repartir avec une tenue complète pour débuter !

Et vous pouvez investir au fur et à mesure, selon vos besoins et votre pratique : il n’est pas nécessaire de prendre une tenue d’hiver si vous débutez au printemps ou que vous ne roulez qu’à la belle saison ;).

Un comissaire devant des cyclistes avant le départ d'une course FSGT
Juste avant le départ de ma course FSGT à Villejust

Avoir une belle tenue, se sentir à l’aise dans son cuissard, c’est aussi un plus pour se motiver et progresser !


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