Accident Vélo, Comment se protéger et rouler en sécurité ?

Un cycliste qui fait un geste à un automobiliste qui bloque la piste cyclable

L’accident vélo, on n’y pense pas toujours, mais c’est le risque auquel s’expose chaque cycliste quand il sort. Le nombre d’amateurs de petite reine augmente, et malheureusement, la proportion d’accidents sur les routes aussi. 

Entre les chutes ou les collisions avec les voitures, le risque zéro n’existe pas. Les faits divers nous rappellent malheureusement combien le cycliste reste vulnérable. 

Pertes de contrôle, cyclistes renversés, accidents corporels bénins ou mortels : rouler à vélo demande une vigilance accrue ! 

Depuis la crise sanitaire, la pratique du vélo s’est accentuée, et c’est une excellente nouvelle. Entre les coronapistes, le forfait réparation vélo et le boom des vélos électriques, nombre de nos concitoyens ont adopté les déplacements à vélo. 

C’est pourquoi j’ai voulu reprendre quelques points élémentaires en matière de sécurité à vélo. En tant que cycliste régulier, j’ai recensé dans cet article tous les sujets à connaître pour vous aider à vous prémunir contre les accidents à bicyclette. 

Prévention, code de la route, assurances, équipements de protection obligatoires, apprentissage vélo, tout est passé au crible… Place à votre sécurité !

Les risques à vélo : la réalité de l’accident à vélo

Dès lors que vous sortez votre vélo, vous devez redoubler de vigilance sur la route. Les tristes statistiques des accidents de la circulation nous le rappellent…

Quelques chiffres 

Dans son bilan de l’accidentalité 2019, la sécurité routière a analysé les accidents de la route concernant les cyclistes :

  • 187 cyclistes sont décédés en 2019 suite à un accident de la route,
  • 4506 blessés sont à déplorer.

Parmi les victimes de la route : 

  • 124 cyclos ont plus de 55 ans (66 %),
  • 112 accidents à vélos mortels ont eu lieu sur un trajet de loisir (60 %).

Toujours selon l’organisme, la proportion d’accidents pour un cycliste est telle que :

  • le risque d’être tué est 3 fois plus important que pour un automobiliste,
  • les blessures graves sont 16 fois plus probables en vélo qu’en voiture.

À noter que le mois de juillet 2020 a été particulièrement meurtrier pour les cyclistes. Sur ce seul mois, le nombre de tués dans des accidents de vélo en France a atteint les 29 victimes.

Les circonstances des accidents

Si on reprend l’étude 2019 de la sécurité routière, on constate que, en règle générale :

  • 84 % des accidents de la voie publique impliquant un cycliste se produisent en agglomération,
  • La part de cyclistes décédés suite à un accident grave s’élève à 49 % en agglomération, 80 % hors agglo,
  • 66 % des tués ou blessés résultent d’une collision contre une voiture.

La prévention contre les accidents cyclistes

Pour se protéger des accidents à vélo, pas de secret : respect du Code de la route et bons comportements à adopter ! Ne vous transformez pas en victime de la route…

Le Code de la route pour les cyclistes : savoir lire les panneaux 

Respecter le Code de la route, c’est avant tout connaître les panneaux permettant de protéger le cycliste, et donc, d’éviter un accident de vélo. Un panneau du Code de la route cycliste reprend les règles usuelles :

  • rond avec un cercle rouge : interdiction,
  • bleu et carré : conseil,
  • rond et bleu : obligation,
  • petit et rectangulaire sous un autre panneau : autorisation,
  • triangle bordé d’une bande rouge : signal d’un danger obligeant à ralentir (en particulier avec la pointe vers le bas pour céder le passage),
  • barré : indication de la fin de la zone ou de la consigne.
Les panneaux de signalisation à connaitre en vélo

Les types de zones cyclables et leur signalisation

Pour éviter de subir un accident de la circulation sur son vélo, vous devez connaître la signalétique spécifique permettant de distinguer les voies cyclables, les zones partagées et les pistes protégées. 

Parmi les aménagements cyclables, il faut distinguer les :

  • Bandes cyclables : une seule signalisation en traits discontinus au sol sépare les automobilistes des piétons. L’aménagement provisoire s’affiche en jaune, tandis que la bande définitive est caractérisée par des traits blancs. Soyez attentif, le franchissement de la ligne par les véhicules fait partie des causes d’accidents courants.
  • Accotements cyclables : il s’agit d’une bande dédiée aux vélos en zone non agglomérée. 
  • Pistes cyclables : les pistes sont isolées du trafic des véhicules motorisés. On les trouve clairement identifiées sur des trottoirs ou isolées par des terre-pleins. Sur ces aménagements, vous limitez le risque d’avoir un accident avec un véhicule.
  • Double sens cyclable : se retrouvent dans les rues à sens unique comprenant une voie dédiée à la circulation des vélos en double sens. Ce type de voie se situe souvent dans les zones 30.
  • Zones de rencontre : il s’agit d’un espace partagé à vitesse limitée à 20 km/h maxi. Le piéton reste prioritaire, donc prudence à vélo.
  • Aires piétonnes : les vélos sont admis en circulant au pas, sans perturber la circulation des piétons.
  • Couloirs de bus autorisés aux vélos : ces zones sont destinées aux véhicules prioritaires, tels que les bus, véhicules d’urgence, SMUR, taxis, etc. Vous pouvez y rouler si la largeur de voie permet un dépassement sans danger, sans risquer d’être renversé par un véhicule. La signalétique indique clairement l’autorisation.
  • Sas d’attente : ce marquage au sol se trouve à des intersections, en présence de feux tricolores ou non. Il permet au cycliste de démarrer avant les voitures pour éviter de provoquer un accident sur la voie, au milieu du trafic.
  • Voies vertes : il s’agit d’un espace partagé pour les déplacements non motorisés en milieu urbain ou rural.

Avant de partir à vélo, pensez à anticiper votre parcours. Étudiez les différents espaces sécurisés, permettant les déplacements à vélo sans danger.

Lire aussi : Sélectionner son itinéraire avec une application

Le Code de la route : les obligations pour les cyclistes

Sur la voie publique, on est soumis à certaines obligations pour ne pas subir ou provoquer un accident.

Les équipements obligatoires et les recommandations 

Pour éviter de vous faire renverser par un automobiliste, vous devez être visible à tout moment. Le Code de la route oblige à porter un gilet jaune réfléchissant la nuit ou quand la visibilité est faible, hors agglomération. Ce simple sur-vêtement permet d’être repérable à 160 m au lieu de 30 m. 

Vous devez rouler avec un engin en bon état et adapté à votre taille, doté de freins prêts à l’utilisation. Veillez à équiper votre monture d’une sonnette (audible à 50 m), de réflecteurs de lumières sur les roues (également appelés catadioptres). D’ailleurs, en matière d’éclairage, le cycle doit être équipé d’une lumière en état de marche, blanche à l’avant et rouge à l’arrière.

Quant au port du casque, il est obligatoire jusqu’à 12 ans, fortement recommandé au-delà.

Proscrivez l’usage du téléphone et des écouteurs dans les oreilles. Bien entendu, pas de sortie vélo sous l’emprise de stupéfiants ou avec une alcoolémie positive… 

Lire aussi : Savoir choisir son éclairage vélo

Les conseils pour garantir sa sécurité

Même si aucun texte ne le prévoit, préférez des vêtements clairs ou, encore mieux, le port du gilet jaune pour tous vos déplacements à vélo. Plus vous serez visible, moins vous viendrez gonfler les chiffres des victimes de la route !

Vous pouvez également ajouter des accessoires renforçant la sécurité sur le vélo, comme des rétroviseurs. Si vous roulez sur des parcours très fréquentés par les automobilistes, pensez à l’écarteur de danger sur le porte-bagages. Avec lui, pas le choix, les véhicules doivent se déporter suffisamment pour vous doubler. Vous limitez ainsi le risque d’accident impliquant un véhicule et votre vélo.

En cas de transport de passager à l’arrière, celui-ci doit être bien attaché, sur un siège agréé pour un enfant. S’il est âgé de moins de 12 ans, il porte un casque attaché. 

Nous avons vu plus haut que le casque n’est pas obligatoire pour les adultes. Pourtant, en cas de chute, la tête est la partie la plus exposée, avec risque de traumatisme crânien ou d’autre préjudice corporel. Les victimes de graves accidents à vélo sont souvent touchées à la tête, optez alors pour un casque à coque rigide, plus efficace.

Les équipements à vélo qui sont recommandés ou obligatoires

Lire aussi : Les critères d’un bon casque à vélo

Les comportements à adopter au guidon de son vélo 

Respecter le Code de la route 

Juché sur sa selle de vélo, pas de risques inutiles ! On respecte le Code de la route avant tout, peu importe la situation où l’on se trouve :

  • Stop,
  • Feux tricolores,
  • Cédez le passage,
  • Passages piétons, 
  • Sens interdits,
  • Circulation routière dans les giratoires.

Se faire comprendre par les gestes 

Les piétons et conducteurs doivent pouvoir anticiper vos intentions. Après avoir analysé la faisabilité de la manœuvre, prévenez clairement les autres usagers de votre comportement. Pour ce faire, adoptez les gestes basiques comme :

  • Tendre le bras vers la direction que vous comptez prendre (y compris dans les ronds-points),
  • Lever votre bras pour signaler votre arrêt imminent,
  • Indiquer la voie libre pour un dépassement de voiture,
  • Signaler un danger sur le parcours aux autres cyclistes.

Éviter les dangers potentiels

Pour limiter les risques de chutes ou d’accidents, prudence en présence de :

  • piétons,
  • enfants,
  • animaux,
  • véhicules (sur la chaussée, à l’arrêt en présence d’un angle mort, et sur les parkings avec une attention particulière sur les voitures qui reculent),
  • portières (roulez à 1 m de distance des voitures en stationnement),
  • obstacles,
  • zones manquant de visibilité (virages, sommet de côtes, intersections, giratoire, terre-plein central ou écluses sur la chaussée, etc.)
  • zones de chantier,
  • rails de tramway,
  • etc.

Savoir rouler dans n’importe quelles circonstances

Que ce soit en zone urbaine ou rurale, seul ou en groupe, vous devez savoir adapter votre conduite à vélo. C’est le meilleur moyen de réduire les dangers et les comportements accidentogènes.

Pédaler sereinement en ville

Pour éviter de mettre en danger les piétons, les trottoirs sont interdits aux vélos, sauf si une des parties est réservée aux bicyclettes. Seuls les enfants de moins de 8 ans peuvent se déplacer sur un trottoir.

On se déplace sur la chaussée en gardant sa droite lorsqu’il n’y a pas de zones dédiées au vélo. Par contre, pour ne pas être renversé, on ne double jamais par la droite, y compris les véhicules à l’arrêt.

À l’arrêt à un feu tricolore, on attend si possible devant les véhicules, en gardant une distance de 1 m minimum (jamais sur le côté à cause de l’angle mort, ni derrière). Pour atteindre la position à l’avant, on double les véhicules à l’arrêt, sur leur gauche. 

Méfiez-vous d’un véhicule plus haut ou sans visibilité latérale tel que un autocar, poids-lourd, camping-car, véhicule avec remorque ou une camionnette. 

Par contre, le fait de vous déplacer à vélo ne vous donne pas le droit de griller un feu rouge ! Le risque d’être victime d’un grave accident de la route est alors décuplé…

Se déplacer hors agglomération

Ici, vous ne trouvez pas forcément de voie ou de piste pour les vélos. Vous êtes alors plus exposé aux risques d’accident. Pour garantir votre sécurité et celle des autres :

  • Gardez votre droite, y compris en zone de virage,
  • Évitez de rouler sur le bas-côté,
  • Méfiez-vous de l’appel d’air des véhicules imposants lors des dépassements.

Rouler à plusieurs sans finir aux urgences !

C’est un sujet polémique, les automobilistes pestant fréquemment contre les pelotons et les cyclos qui ne se rangent pas sur le bas-côté. C’est d’ailleurs une cause fréquente d’accident sur la voie publique pour les deux-roues.

La règle pour rouler à plusieurs à vélo préconise que :

  • Les groupes de moins de 10 personnes roulent en file indienne (notamment à la tombée de la nuit, quand un véhicule veut doubler ou lorsqu’on manque de visibilité) ou à 2 de front maximum si la situation le permet (toléré dans le Code de la route).
  • Les pelotons de cyclistes dépassant 20 personnes scindent leur groupe pour former des groupes de 10 maxi.
  • La distance entre les groupes correspond a minima à la place d’une voiture.

Signalez tout obstacle, gravillon, ornière ou branchage à vos poursuivants. De la même façon, informez vos amis cyclos d’un dépassement de voiture. Le premier de la file guide le groupe en anticipant les manoeuvres et trajectoires. Le dernier du groupe informe de tous les dangers pouvant survenir à l’arrière (véhicules, vélos, etc.). 

En règle générale, roulez sans geste brusque et en conservant une distance de sécurité entre 2 vélos permettant de se protéger en cas d’incident (idéalement l’espace d’un demi-vélo selon la Fédération française de cyclotourisme).

Enfin, les arrêts doivent s’effectuer dans des endroits sécurisés (bas-côtés, trottoirs, etc.).

Se balader en famille : protéger les enfants

Pour faire du vélo en famille, encadrez si possible vos enfants en plaçant un adulte à l’avant et un autre à l’arrière, en position de serre-fil. Si vous êtes seul accompagnateur, placez-vous alors derrière vos enfants, pour garder un œil sur leur conduite.

Pédaler sous la pluie sans avoir un accident

L’accidentologie augmente avec une météo défavorable. L’anticipation et la vigilance doivent être au rendez-vous. La visibilité et la luminosité sont extrêmement réduites, le sol glissant, le freinage plus long. Bref, on ne prend pas la pluie à la légère. Adaptez votre vitesse, freinez en douceur sur sol humide.

Vérifiez l’état de vos pneus, quitte à les frotter avec du vinaigre avant votre sortie. Ce geste augmente leur adhérence ! Pensez à diminuer la pression dans vos pneumatiques : enlever 1 bar va augmenter la surface de contact du pneu sur la chaussée.

Certaines surfaces deviennent dangereuses avec l’humidité, vous pouvez alors glisser et chuter lourdement. Méfiez-vous des surfaces métalliques (chantier, égouts, rails, etc.). Il en est de même avec les peintures au sol telles que les bandes blanches sur la route. 

Évitez autant que possible les flaques d’eau. Enfin, une autre cause d’accident à bicyclette : attention aux déversements d’huile sur la chaussée et aux feuilles glissantes. 

(Ré) Apprendre à rouler à vélo avec les dispositifs de conduite vélo

Si vous craignez de reprendre le guidon après plusieurs années d’arrêt, pas de panique ! Vous pouvez toujours réapprendre à piloter un vélo pour gagner de l’assurance. Ces formations vous apprennent à adopter les bons réflexes pour ne pas vous exposer à des accidents routiers ou éviter la chute en vélo.  

On trouve différents dispositifs d’apprentissage de vélo, comme entre autres :

  • Les vélos-écoles dans le cadre de la Fédération française des usagers de la bicyclette : en mars 2020, le réseau comptait 133 points de formation (carte des vélos-écoles).
  • À Paris, le programme Remise en selle permet aux cyclistes de bénéficier d’une séance de 2 heures pour adopter les bons gestes à vélo. Cet apprentissage vélo fait partie du dispositif coup de pouce, valable jusqu’à fin 2020.
  • Pour les enfants de 6 à 11 ans, le programme “Savoir rouler à vélo” permet à votre progéniture de suivre 10 heures d’apprentissage vélo de façon encadrée. Ces formations se déroulent en club ou en association, en partenariat avec la Fédération française de cyclisme et la Prévention routière.
  • Vous voulez tester vos connaissances en matière de sécurité à vélo ? Jouez avec la Fédération française de cyclotourisme ! Plusieurs niveaux de jeux selon l’âge : +3, +6, +12, +18. Vous serez bien surpris !

S’assurer contre les risques d’accident à vélo

Pour circuler à bicyclette, vous pouvez vous couvrir par le biais d’une assurance contre les dommages matériels et/ou corporels. 

Comprendre les différentes assurances dans le cas d’un accident vélo

La loi n’impose pas la souscription obligatoire d’une assurance quand vous vous déplacez à vélo mécanique. Il en est de même pour les VAE disposant d’une puissance inférieure à 250 w (elle est toutefois obligatoire pour les vélos électriques de plus de 250 w).

Cependant, si vous êtes impliqué dans un accident, il est préférable d’être couvert pour l’indemnisation des dommages. Plusieurs cas de figure peuvent se présenter.

  • Si vous êtes responsable de l’accident et que vous blessez une personne, c’est la garantie responsabilité civile qui permet d’indemniser la victime. Elle est incluse dans l’assurance multirisques habitation. Vous pouvez également vous assurer individuellement ou par le biais d’une licence vélo.
  • En cas de graves séquelles, il faut avoir souscrit un contrat “individuelle accident” (ou une assurance scolaire pour votre enfant). Ce type de contrat complète l’indemnisation dans le cas d’un dommage corporel.
  • Pour votre vélo, vous pouvez souscrire une assurance spécifique pour couvrir les dégâts matériels.
  • Si vous êtes licencié auprès d’un club ou d’une fédération, l’assurance de la licence peut vous couvrir selon la formule choisie. 

En dernier lieu, si vous êtes l’auteur de l’accident suite à une faute inexcusable, vous ne pouvez prétendre à aucune prise en charge de l’assurance vélo. 

À l’exception de ce dernier cas, vous êtes protégé par la loi Badinter quand vous êtes victime d’un accident. Autrement dit, quand vous êtes blessé, vous êtes indemnisé par l’assureur du véhicule adverse.

L’assurance dans le cadre d’une licence

Vous avez le choix d’opter pour une licence individuelle auprès de la Fédération française de Cyclotourisme ou auprès d’un club affilié à cette fédération.

Dans ce cas, vous disposez de 2 options d’assurance contre les risques d’accident vélo :

  • Obligatoire au titre de la responsabilité civile,
  • Facultative pour l’assurance dommages corporels, plus des garanties complémentaires selon la formule choisie dans les contrats “braquet”.

En effet, les solutions proposées par la Fédération comportent 3 niveaux de couverture du sinistre :

  • Mini Braquet : assurance responsabilité civile et protection juridique dans le cadre d’aide aux victimes en cas de litiges,
  • Petit Braquet : reprend les garanties du 1er niveau (Mini Braquet) auxquelles se rajoutent les couvertures accident corporel, assistance rapatriement, décès accidentel, cardiovasculaire, AVC, préjudices sur casque et cardiofréquencemètre,
  • Grand Braquet : reprend les garanties de 2e niveau (Petit Braquet) ainsi que les dommages du vélo, des vêtements et GPS.

Se protéger contre les accidents de vélo n’est pas à prendre à la légère. En ville ou en rase campagne, les cyclistes sont exposés à tout moment.
Pour éviter d’être victime d’un accident vélo, adoptez immédiatement les bons gestes et partez rouler en pédalant de façon responsable. Même en sortie loisir ou en déplacement quotidien, la prudence s’impose.

Objectif affiché : rentrer à bon port pour pouvoir mieux repartir !

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