Le vélo électrique de ville : comment choisir son modèle idéal ?

Une femme en vélo électrique Elops

Se déplacer en ville est un véritable parcours du combattant. Le vélo électrique fait partie des types de déplacements doux appréciés par les urbains.
Entre les grèves, les transports en commun surchargés, l’envie de bouger de façon écologique et de se dépenser physiquement, on a tous de bonnes raisons de succomber à un mode de transport alternatif.
Les marques ont compris l’enjeu de développer des équipements maniables et fiables. D’ailleurs, tous les grands noms ont lancé une gamme dédiée au VAE urbain. Partons découvrir comment choisir son vélo électrique de ville.

Se déplacer en VAE urbain : les arguments pour craquer !

Rouler en vélo électrique de ville connaît un véritable engouement. En avril 2019, l’Observatoire du Cycle a souligné l’attrait croissant pour le VAE urbain. Sur les 338 000 vélos électriques vendus en 2018, un tiers correspond à un vélo de ville. D’où vient ce succès ?

Nombre de vélos à assistance électrique vendus en France de 2005 à 2018 (en milliers)
Nombre de VAE vendus en France de 2005 à 2018 (Statista)

De nombreux avantages pour choisir un VAE de ville

Rouler plus vite en ville et quel que soit l’usage

Dans certaines zones, vous avez accès à des pistes ou des couloirs dédiés permettant de rouler plus vite que les automobilistes. Même au milieu du trafic urbain, vous gagnez de précieuses minutes lors d’embouteillages.
D’ailleurs, le vélo électrique peut être pratiqué pour toutes sortes de déplacements. Que ce soit pour du vélotaf, pour une promenade sportive, en loisirs ou pour aller faire ses courses, les différents équipements s’adaptent à l’utilisation. 

Plus de limites, le vélo électrique pour la ville se pose vraiment en allié. En matière de santé, votre corps apprécie de bouger !

Protéger l’environnement

Vous contribuez à la protection de l’environnement en vélo de ville électrique. Vous ne dégagez pas un gramme de CO2 alors qu’une voiture en émet plus de 164 g/km. Les batteries gagnent en capacité au fil des ans, elles durent plus longtemps et sont reprises lors de leur remplacement.

Réaliser des économies financières

Avec l’achat d’un e-bike urbain, place aux économies financières ! Le prix d’achat est rapidement amorti au fil des mois. Comptez un prix moyen de 1 500 euros pour un vélo fiable.

Comparer les modes de transports favorise largement le vélo électrique !

En abandonnant la voiture, péages, parking, carburant, assurance, entretien et autres frais ne grèvent plus votre budget. Au regard du prix du carburant, le calcul se réalise rapidement, même avec un véhicule dit « économique », consommant 5 l aux 100 km…

En ce qui concerne les titres de transports en commun, les Franciliens déboursent entre 65 et 75 € par mois en pass Navigo.

Quant aux trottinettes électriques, l’achat coûte entre 400 € à 1 500 €. L’autonomie et le confort sont moindres et vous n’avez aucune possibilité de stockage dans des sacoches. 

En revanche, en louant un vélo électrique à Paris, le prix mensuel revient à 165 €. Ramené à l’année, vous dépensez 1 980 €, c’est-à-dire un prix supérieur à l’achat d’un matériel neuf.

À titre de comparaison, combien coûtent les frais de recharge en électricité ? Ils reviennent en moyenne à 7,5 centimes pour une recharge d’une batterie de 500 Wh fonctionnant avec une autonomie de 60 km et un prix de 15 centimes le kWh. En effectuant 25 km par jour pendant 5 jours, vous déboursez 70 centimes par mois en électricité. Qui dit mieux ?

Recharger une batterie d'un VAE facilement

Bénéficier d’aides financières octroyées pour l’achat de cycles électriques urbains

  • Les primes des collectivités territoriales : certaines régions, intercommunalités ou villes accompagnent les personnes s’équipant de vélos électriques. À titre d’exemple, la Région Île-de-France a validé l’attribution d’une aide de 500 € à chaque Francilien à partir de février 2020
  • Le bonus vélo à assistance électrique de l’État : elle vient en complément d’une aide d’une collectivité territoriale et ne peut la dépasser. Elle permet d’obtenir soit 20 % du prix d’acquisition, soit une somme maximale de 200 €. Pour cela, vous devez être non imposable l’année précédant l’achat du VAE
  • Le forfait mobilité durable : prenant la suite de l’Indemnité Kilométrique Vélo, ce forfait est attribué par les entreprises de plus de 50 salariés pour participer aux frais de déplacements domicile-travail de leurs employés. Facultatif, il s’élève à 400 € par an sous forme de « titre mobilité ». Il entre en vigueur au 1er janvier 2020 dans le cadre de la loi mobilités

Lire aussi : les différentes aides de l’etat

Se déplacer quelles que soient les conditions climatiques

Vous pensez que, lorsqu’il pleut, vous ne pouvez pas vous déplacer en vélo électrique de ville ? Il n’y a qu’à regarder un pays comme les Pays-Bas où les températures frôlent 0° et où la pluviométrie est importante. Les modèles sont conçus pour rouler, quelle que soit la météo.
Les batteries sont protégées, leur indice de protection IPX4 sert à mesurer la résistance à la pénétration de la poussière et de l’eau. Un dernier chiffre élevé prouve une bonne isolation.

Un moteur positionné dans la roue arrière sécurise l’ensemble en cas de pluie. Le redémarrage doit alors s’effectuer avec un niveau d’assistance minimale.
Pour s’arrêter, on privilégie des freins tous temps intégrés aux moyeux. La qualité des pneumatiques et la surveillance de l’usure s’imposent. 

Lire aussi : pédaler par tous les temps sans stress

En outre, la luminosité baisse avec la pluie. Mettez la gomme sur l’éclairage : sur le vélo ou sur vos vêtements de protection, ne lésinez pas en matière de système de visibilité. 

Vous ne voulez pas vous transformer en personnage groggy par l’eau de pluie ? Misez sur les vestes, ponchos, pantalons, bottes de pluie ou casque imperméables. Vous arriverez à bon port au sec, en gardant votre dignité !

Des utilisateurs du vélo électrique conquis

La pratique du cyclisme électrique est-elle réservée à un profil de pratiquants particuliers ou à quelques bobos en quête de sens ? Et bien non… Ils sont nombreux les adeptes du vélo électrique en milieu urbain. Observez autour de vous.

Il y a les nomades qui alternent les modes de transport, train, RER et vélo pliant électrique comme, par exemple, le B’Twin Tilt 500e. Ils rangent facilement leur cycle plié en 3 au domicile ou dans une zone de stockage. 

Vous verrez également des vélotafeurs, ceux qui se déplacent au travail quotidiennement avec des e-bikes à forte autonomie. 

Vous croiserez également des familles qui ont aménagé leur bécane avec des sièges ou remorques pour enfants en bas âge.

Et pour transporter les courses ? Les vélos cargos représentent un parfait compromis pour déplacer des charges encombrantes.

Quant aux seniors, ils apprécient de circuler en ville tout en préservant leur santé. Avec des vélos à cadre bas, ils chevauchent leur bicyclette électrique en ville avec aisance.

Même les professionnels tels que les coursiers s’y mettent. La plupart assurent leur livraison en bicyclette électrique, ce qui leur permet de gagner du temps tout en s’économisant.

Un cycliste avec un VAE en ville

Comprendre comment choisir son vélo électrique de ville : En avant pour les bases techniques !

Avant d’acheter votre e-bike pour la ville, je vous conseille de vous attarder sur les points suivants.

L’utilisation du VAE : des limitations imposées par une législation européenne

Vous pensez faire exploser les compteurs en utilisant l’assistance de votre vélo urbain électrique ? Raté ! 😉
La législation européenne 2002/24/EC définit les critères d’homologation d’un vélo disposant d’une assistance électrique.
Il doit répondre à ces caractéristiques :

  • l’assistance ne s’active que lorsque le cycliste pédale, elle se coupe à l’arrêt du pédalage
  • cette assistance se coupe au-dessus de 25 km/h
  • le moteur, fonctionnant au maximum en 50 volts, ne peut développer une puissance dépassant les 250 watts

En définitive, l’assistance est activée uniquement lors de pression ou de rotation de pédales. Si vous comptez rouler plus vite que les 25 km/h, c’est à la force de vos mollets que vous y parviendrez !

Lire aussi : le vélo de route électrique sportif

Activer l’assistance électrique avec le moteur

L’élément basique du vélo électrique, c’est le moteur. Pour une pratique uniquement en ville, il est préférable de partir sur un moteur par capteur de rotation de pédale, posé dans la roue arrière. En faisant tourner les pédales au démarrage et pendant votre déplacement, le vélo se cale sur la vitesse choisie, comme un vélomoteur, à allure maxi de 25 km/h. 

Pour cette configuration, vous pouvez tout à fait choisir des marques de fournisseurs renommés tels que Shimano, Bosh ou Brose. 

Les moteurs dans les pédaliers sont plus adaptés aux vélos électriques sportifs. Plus chers, ils offrent plus de puissance et permettent un remplacement de roue rapide.

Ces cycles, tels que le B-Twin ELOPS 920 de Décathlon, fonctionnent par capteur de pression de pédalage et procurent plus de sensations sportives, car la vitesse se cale avec l’appui sur la pédale.

Rouler plus loin grâce à la batterie du deux-roues urbain électrique

On schématise habituellement la capacité de ce composant avec la taille d’un réservoir de voiture. La distance parcourue se mesure proportionnellement à la taille du contenant pour une voiture et à la capacité de la batterie du vélo.
Les batteries utilisées couramment sont fabriquées en lithium-ion (Li-Ion) et ont une capacité entre 250 Watt/heure (Wh) et 600 Wh.

Cette dernière est calculée en réalisant la multiplication entre le nombre de volts (V) et la capacité en Ampères par heure (Ah).

La législation européenne autorise une puissance maxi de l’équipement cycliste électrique allant jusqu’à 250 Watts. Le surplus de puissance se reporte alors sur l’autonomie.
Ce dernier paramètre varie selon le poids de la personne, le mode d’assistance, le dénivelé ou l’usage avec des arrêts-démarrages fréquents. Les températures extrêmes contribuent également à la surconsommation d’énergie.
À noter que le fabricant Bosch a développé un calculateur en ligne pour déterminer son autonomie en sortie vélo électrique.

Parier sur l’avenir des e-bikes urbains

Opter pour un matériel hybride

Et si l’avenir faisait la part belle à l’hybride ? C’est déjà une réalité puisque la marque espagnole Nua Bikes a développé un vélo urbain électrique Nua Electrica Bike+ combinant une batterie électrique avec un système de recharge lors du freinage et du pédalage sur terrain plat.

Le vélo urbain électrique Nua Electrica Bike+ qui se recharge en roulant sans batterie

Le vélo devient générateur et n’a plus besoin d’être branché sur secteur. Avec un cadre en titane, il comprend des composants Shimano (groupe et freins hydrauliques) pour un prix de 3 995 €.
Une nouvelle génération de vélos électriques se prépare peut-être.

Transformer un VAE en vélo classique

Que diriez-vous d’aménager votre VAE pour le transformer en vélo classique ? C’est à présent possible !
À l’instar du cycle Norauto Wayscral Hybrid by Michelin 28″, vous adaptez votre engin pour qu’il fonctionne avec ou sans kit d’assistance électrique. C’est néanmoins un poids léger avec ses 18 kg !

Le vélo Norauto WAYSCRAL Hybrid 25% plus léger qu'un VAE

Connecté à une application développée par Michelin, il vous donne toutes les informations nécessaires sur votre trajet et sur l’autonomie de la batterie.

Attendre la sortie du vélo français sans batterie Ufeel

Le top du top en matière environnemental arrive au printemps 2020. Le vélo électrique urbain Ufeel sans batterie débarque sur le marché : équipé de super condensateurs fabriqués avec du carbone, de l’aluminium et du sel, il se recharge automatiquement. Finies les batteries au lithium !

Vélo français Ufeel sans batterie

Cette merveille est un cycle urbain d’un nouveau genre, à trois roues pour plus de stabilité, léger et connecté ! Une révolution dans le milieu cycliste !
Rendez-vous au printemps 2020. 😉

Dépasser la vitesse autorisée avec un vélo électrique

La réglementation européenne limite l’assistance électrique à 25 km/h. Pourtant, on trouve des vélos électriques dépassant cette vitesse. Il s’agit de speedbikes configurés pour rouler jusqu’à 45 km/h avec une batterie de 500 W.
Ils sont considérés comme des cyclomoteurs et relèvent de leur législation, à savoir :

  • immatriculation obligatoire
  • couverture par une assurance
  • port de casque et gants obligatoire

Vous pouvez être tenté de débrider votre vélo que vous trouvez peu poussif. Des kits de débridage se vendent dans le commerce, mais cette opération s’effectue à vos risques et périls. Vous tombez sous le coup des obligations des Speedbikes.
Dans ce cas, les garanties du constructeur s’annulent. Surtout que les pièces s’usent prématurément, je vous déconseille d’effectuer un débridage de vélo électrique.
Il existe également sur le marché cycliste des vélos électriques pouvant rouler jusqu’à 70 ou 80 km/h, comme le Spitzing R-Pedelec proposé par la marque allemande M1 Sport Technic. Ces engins surpuissants sont toutefois réservés à la compétition et ne sont nullement homologués sur la route.

M1 SPORTTECHNIK SPITZING R-Pedelec 850 watts pour 75 km/h
Un moteur de 850 Watts pour atteindre les 75 km/h, impressionnant !

Acheter un vélo électrique d’occasion

En matière de vélos électriques, des modèles d’occasion sont apparus sur le marché ces dernières années. Les VAE subissent des décotes les premières années, de l’ordre de 30 % la 1re année et de 20 % la 2e. En principe, les garanties constructeurs couvrent les composants électriques pendant 2 ans.
On trouve des bons vélos électriques seconde main pour environ 1 200 €. Avant de succomber à un prix tout doux, vous devez vérifier quelques points techniques capitaux, à savoir :

  • les factures d’achat et de maintenance ainsi que la garantie
  • le rapport de diagnostic (information sur le nombre de cycles de charges, les incidents de fonctionnement subis, etc.)
  • la marque du moteur : restez sur de grands noms de la motorisation tels que Bosch, Yamaha ou Shimano

Avant de conclure votre affaire, testez votre bécane électrique de ville en conditions réelles c’est-à-dire à l’arrêt, au démarrage, en côte, etc.

Quelques modèles pour vous aider à choisir votre vélo électrique de ville idéal !

Face à la multiplication des références, il y a de quoi s’y perdre entre les vélos de marques, les VAE pliables, les VTC pour femme…
Je propose de vous guider avec quelques modèles différents pour savoir comment choisir son vélo électrique de ville.

Décathlon : la gamme pour les fondus de VAE urbains

Un vélo entrée de gamme à cadre bas : B-Twin ELOPS 500

Il s’agit d’un e-bike citadin vendu 700 €, confortable grâce à sa selle ergonomique et à son cadre en acier donnant une position qui garde le dos droit.
Le vélo ELOPS 500e se pilote simplement. Doté d’un moteur de 250 Wh monté sur roue arrière et d’une batterie permettant jusqu’à 500 cycles de charges, il permet de parcourir des distances entre 30 et 45 km.

B-Twin ELOPS 500

Un modèle en alu : le VAE de ville B-Twin ELOPS 900 E

Si vous recherchez un vélo électrique pour vos déplacements en ville, avec des composants de qualité, l’ELOPS 900 E devrait vous intéresser !
Outre le cadre en alu, il possède une fourche télescopique pour amortir les vibrations.
Avec son capteur de pédalage, le moteur arrière vous permet de démarrer à la moindre pression sur les pédales. Idéal pour relancer la machine à l’arrêt. Il permet une autonomie jusqu’à 70 km.
Comptez 1 200 € pour ce vélo.

Le vélo électrique de ville B-Twin ELOPS 900e

Un vélo tout-chemin électrique pour la ville : Riverside 900 E

Envie d’évasion ? Le vélo tout chemin Riverside 900 E dispose de suspensions permettant d’emprunter des chemins dans la nature. Gravillons et sentiers cyclables ne posent plus de problèmes.
Avec ses 5 modes d’utilisation, vous modulez le niveau d’autonomie. Les 7 vitesses se passent aisément avec son groupe de transmission Shimano et son mono plateau à 38 dents.
C’est un vélo que vous transportez facilement puisque la roue avant se démonte rapidement. Son prix ? 900 €.

B-Twin Riverside 900 E

Des modèles d’autres marques d’e-bike citadins

Un VAE ville et tout-chemin : le Peugeot eT01

Pour un trajet urbain domicile-travail lointain empruntant des terrains variés, le Peugeot eT01 vous emmène facilement. Nids de poule et rails de tramway se passent sans difficulté.
Il vous accompagne également lors de vos sorties de fin de semaine longue distance sur chemins. Avec son moteur pédalier Bosch Active Plus, c’est un vélo silencieux et puissant. L’autonomie dépasse les 100 km, vous partez l’esprit tranquille. Il s’affiche à 2 500 €.

Peugeot eT01

Le cycle moteur roue avant : le Wayscral Easyway E200 chez Norauto

Pour ce modèle en aluminium vendu 1 000 €, c’est un moteur Brushless électrique de 250 Wh couplé à une batterie lithium de 36 v qui vous portent.
Le Wayscral Easyway E200 est conçu différemment c’est à dire que situé dans sa roue avant, le moteur donne alors la sensation de traction. L’autonomie maximale est donnée pour une distance de 80 km et la batterie supporte jusqu’à 500 cycles de charges.
Son atout en ville ? Le carter de chaîne qui épargne vos vêtements des saletés et projections en route.

Wayscral Easyway E200 de chez Norauto

Un vélo électrique urbain tout chemin pour femme : Nakamura E-fit 100 W

Il a été spécialement conçu pour les sportives utilisant également leur vélo pour les trajets quotidiens en ville.
Avec des tailles S et M, c’est un vélo en aluminium confortable grâce à sa fourche suspendue.
Pour 1 200 €, ce cycle électrique Nakamura E-fit 100 W possède un moteur dans le moyeu arrière à capteur de pédalage. L’autonomie est annoncée jusqu’à 80 km, une belle performance.

E-Fit 100 NAKAMURA

Le modèle pour les petites tailles : le VTC électrique urbain Odéon 24″

Un cadre en 42 cm pour les personnes mesurant de 1,50 m à 1,70 m, voici un vélo tout-chemin compatible avec vos trajets urbains.
Fabriqué en Bourgogne, la marque VG by Voltagreen se démarque par ses vélos novateurs.
En effert, l’Odéon 24 pouces est d’un moteur central doté de 3 capteurs, à savoir pression, rotation et vitesse. Stabilité et puissance garanties !

Équipé d’une batterie Panasonic semi-intégrée de 36 V, le vélo vous promet une autonomie de 90 km.
Vous pouvez même changer de vitesse à l’arrêt grâce au monopignon.
C’est un bijou de technologie vendu 2 200 € (généralement en promo sous les 1500 €).

Odéon 12Ah VG-BIKES 24 pouces

Des précautions à prendre avec les vélos à assistance électrique urbains

Quand on possède un VAE, quelques consignes de sécurité s’imposent en ville.
Rouler sans casque relève de l’inconscience. Pourtant, la réglementation ne l’oblige que pour les enfants jusqu’à 12 ans. Ne prenez pas de risques, personne n’est à l’abri d’une mauvaise chute.
De plus, lorsque vous partez pour une longue distance, pensez à embarquer une batterie de secours, surtout si vous pensez être dans le dur au retour.
Enfin, je vous recommande d’enlever les batteries du vélo en stationnement, ces pièces sont très convoitées.

En conclusion, les e-bikes accompagnent un grand nombre de cyclistes citadins. Pour savoir comment choisir son vélo électrique de ville, vous devez d’abord écouter vos envies et vos capacités. Vous trouverez forcément un équipement qui vous correspond. Sans compter les gains financiers générés. Et vous, avez-vous succombé à ce mode de déplacement alternatif ? Je suis impatient de lire vos commentaires.

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